Un appel du peuple, une réponse du destin C’est après plusieurs mois de spéculations et d’appels insistants venus de toutes les couches de la population que le général a pris sa décision. « Après mûre réflexion, et en réponse à vos nombreux appels, j’ai décidé d’être candidat », a-t-il déclaré sous un tonnerre d’applaudissements, accompagnés du martèlement bienveillant de la pluie. Un moment chargé de symboles : dans la tradition gabonaise, une pluie tombant lors d’un événement d’importance est un signe de bénédiction et de protection. À cet instant précis, il n’y avait plus de doute : les forces de la nature et les esprits du Gabon semblaient à l’unisson avec lui. Ce n’était plus seulement une candidature, mais une évidence, un destin qui se dessinait sous les yeux du peuple. Bâtir l’avenir avec audace et détermination Depuis 18 mois, le pays vit au rythme des réformes engagées sous son impulsion, redonnant au Gabon sa souveraineté et bâtissant un État plus juste et prospère. Aujourd’hui, c’est dans cette même dynamique que le chef de l’État entend inscrire son projet pour l’avenir. Sous cette pluie, il a promis de poursuivre l’œuvre entreprise et d'accélérer la modernisation du pays. « Nous avons libéré le Gabon, il nous reste désormais à le bâtir sur des bases solides, avec rigueur et détermination », a-t-il martelé. Ces paroles, portées par le vent et l’eau du ciel, ont résonné profondément parmi ceux qui voient en lui l’homme du renouveau, l’architecte du Gabon de demain. Un signe du destin, une adhésion populaire Les chants et slogans scandés par la foule, trempée mais galvanisée, témoignent d’un engouement sans précédent : « Oligui président ! Oligui président ! ». Une ferveur populaire qui dépasse le simple cadre politique. Ce 3 mars 2025, c’était bien plus qu’une déclaration de candidature : c’était un pacte entre un homme et son peuple, un serment scellé par la pluie. « Pour la part qui me revient, je suis prêt ! Prêt ! Prêt ! », a conclu le général Oligui Nguema, sous les acclamations et les éclats du ciel. Un message fort, une certitude : l’élection du 12 avril 2025 s’annonce comme l’aube d’un Gabon nouveau, porté par un leadership fort, visionnaire et béni des cieux.
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Politique
Aux côtés du Premier ministre de la Transition, Raymond Ndong Sima, des présidents des institutions et de plusieurs membres du gouvernement, le Chef de l’État a officialisé cette initiative qui s’inscrit dans la dynamique des réformes engagées depuis le 30 août 2023. S’étendant sur 30 000 hectares, « Libreville 2 » doit doter le Gabon d’infrastructures modernes, adaptées à ses ambitions de développement et à sa vision d’une croissance maîtrisée. Pensée comme une ville intelligente et durable, cette nouvelle capitale intégrera des équipements de dernière génération : aéroport, logements sociaux, établissements de santé et d’éducation, ainsi que des espaces publics modernisés. En anticipant l’expansion démographique et en favorisant une urbanisation harmonieuse, le projet se veut un modèle d’aménagement respectueux des normes environnementales contemporaines. Lors de la cérémonie, le coordinateur du projet a salué une initiative structurante, porteuse d’avenir : « Libreville 2 incarne la vision d’une ville verte, inclusive et innovante. » Le Président de la République a, quant à lui, souligné le rôle clé des alliances intra-africaines dans la concrétisation de ce chantier d’envergure. « Depuis le début de la transition, nous avons misé sur l’unité africaine comme levier de développement. Aujourd’hui, cette vision prend forme à travers des partenariats sud-sud, notamment avec le groupe Atepa et des architectes gabonais », a-t-il déclaré. Au-delà de son impact sur l’aménagement du territoire, la construction de « Libreville 2 » est porteuse de retombées économiques considérables, avec la création de milliers d’emplois et de nouvelles opportunités pour la jeunesse gabonaise. En érigeant cette ville du futur, le Gabon affirme son engagement pour un développement durable et son ambition de devenir un acteur majeur du renouveau urbain en Afrique.
Politique
S’adressant à ses collaborateurs, le Chef de l’État a loué leur discipline, leur professionnalisme et leur dévouement au service de la nation. Il a souligné leur rôle essentiel dans la restauration de l’image et de l’efficacité de cette haute institution. « Vous avez su redonner à cette maison ses lettres de noblesse », a-t-il affirmé, rappelant que chaque fonction, du plus haut cadre au plus humble employé, a contribué à la réussite de cette Transition. Le Président a également salué l’action des forces de défense et de sécurité, en particulier la Garde Républicaine, qui ont veillé à la stabilité du pays durant cette période cruciale. Il a mis en avant l’exemplarité du processus de transition gabonais sur la scène internationale, insistant sur l’importance du travail collectif. « Ce succès n’est pas l’œuvre d’un seul homme, mais d’une équipe unie par une même vision », a-t-il déclaré, appelant à préserver cette dynamique au service du pays. Au-delà de cet hommage, Brice Oligui Nguema a rappelé l’enjeu du scrutin du 12 avril, exhortant les Gabonais, et tout particulièrement les agents de la Présidence, à exercer leur droit de vote avec responsabilité. Il a insisté sur l’importance de ce retour à l’ordre constitutionnel, appelant à un choix fondé sur la transparence et la cohérence. « S’il m’arrive d’avoir manqué à mes engagements, prenez la décision qui s’impose », a-t-il lancé, plaidant pour un vote éclairé et porteur d’avenir. Alors que la Transition touche à son terme, cette reconnaissance adressée aux artisans de sa réussite illustre la volonté du Chef de l’État de valoriser le travail accompli. Dans un esprit de continuité et de responsabilité, il a exhorté chacun à préserver les acquis et à poursuivre, avec la même rigueur et le même patriotisme, la construction d’un Gabon stable et prospère.
Politique
Cette position résulte d’une analyse approfondie des huit candidatures validées par la Cour constitutionnelle. « Après un examen rigoureux des programmes et des ambitions en présence, nous avons choisi celui qui répond le mieux aux aspirations du peuple gabonais », a déclaré Angélique Ngoma, Secrétaire générale du PDG. Le parti met en avant les réalisations d’Oligui Nguema, notamment en matière d’infrastructures, d’accès aux services sociaux et de promotion de l’entrepreneuriat. Sur le volet économique, le PDG salue des réformes structurantes destinées à diversifier les sources de croissance et à renforcer l’autonomie financière du Gabon. Parmi les mesures phares, figurent la création de 20 000 emplois à travers un fonds spécial pour les jeunes entrepreneurs, ainsi que l’établissement d’une banque dédiée au financement des projets locaux. La gestion proactive des finances publiques, marquée par le remboursement anticipé de l’eurobond de juin 2025 et la restructuration de la dette intérieure, est également mise en avant. Le rachat stratégique de Tullow Oil et SMP est présenté comme un levier clé pour la souveraineté énergétique du pays. Au-delà des réformes et réalisations, le PDG insiste sur l’adhésion populaire dont bénéficie Oligui Nguema. « Sur l’ensemble du territoire, il est perçu comme un homme d’action et un leader pragmatique », affirme Angélique Ngoma. Selon le parti, cette dynamique favorable renforce les chances d’un large soutien électoral et conforte la légitimité de sa candidature. Affirmant son engagement en faveur d’une démocratie apaisée et inclusive, le PDG précise que son soutien ne s’inscrit pas dans une logique de confrontation, mais dans une volonté de rassemblement national. « Notre ambition est d’unir les Gabonais autour d’un projet commun pour un pays stable, prospère et souverain », conclut la Secrétaire générale. Avec cette déclaration, le PDG entend jouer un rôle central dans la campagne électorale et peser activement sur l’avenir politique du Gabon.
Politique
Selon les précisions du CTRI, le versement de ces rappels s’effectuera en deux phases. La seconde tranche des pensions de retraite sera réglée à partir du lundi 31 mars 2025, tandis que les fonctionnaires percevront leurs rappels de solde dès le lundi 7 avril 2025. L’opération représente un effort financier significatif pour l’État, avec une enveloppe globale de 63,7 milliards de francs CFA, témoignant de l’engagement des autorités à solder ces arriérés et à honorer leurs obligations envers les agents publics. Cette annonce marque une avancée décisive dans la résolution d’une dette sociale remontant à 2014. Pendant une décennie, de nombreux retraités et fonctionnaires ont attendu ces paiements, souvent dans des conditions financières précaires. En actant ce règlement, le Chef de l’État répare une injustice et reconnaît les sacrifices consentis par ces serviteurs de l’administration publique, leur accordant enfin les droits qui leur reviennent. Au-delà de l’impact financier, cette mesure illustre une approche de gouvernance axée sur la responsabilité et l’écoute des préoccupations des agents publics. Elle s’inscrit dans une dynamique de réformes visant à restaurer l’équité au sein de la fonction publique et à renforcer la crédibilité des engagements de l’État. La régularisation de ces rappels témoigne d’une gestion pragmatique et volontariste des finances publiques. En prenant cette initiative, le CTRI adresse un signal fort : celui d’un État déterminé à assumer ses responsabilités et à placer le bien-être de ses citoyens au cœur de son action. Le paiement de ces rappels s’inscrit ainsi dans une politique plus large de redressement financier et de consolidation de l’administration, ouvrant la voie à une gestion plus rigoureuse et respectueuse des droits des agents publics.
Politique
Ce rassemblement constitue une étape clé dans la mobilisation des soutiens et l’affirmation du programme du RDB face aux enjeux électoraux. À travers cet événement, la formation entend structurer son discours, galvaniser ses militants et affirmer son positionnement dans une campagne qui s’annonce déterminante pour l’avenir du pays. Alors que l’échéance approche, l’attention se porte sur la capacité du RDB à rassembler largement et à fédérer un électorat en quête de perspectives. La tenue de ce premier meeting servira de baromètre pour évaluer l’adhésion populaire et mesurer la dynamique enclenchée. Acteurs politiques et observateurs scruteront avec intérêt l’ampleur de cette mobilisation. Plus qu’un simple rendez-vous électoral, cet événement revêt une portée stratégique. Il donnera le ton de la campagne et enverra un signal fort sur les ambitions du RDB. La réussite de cette première étape constituera un levier essentiel pour la suite de la compétition, dans un contexte où chaque initiative peut influer sur le rapport de forces. Avec ce premier rassemblement, le RDB lance son offensive électorale et entre pleinement dans la bataille présidentielle. L’issue de cette mobilisation pourrait bien redessiner les équilibres politiques et façonner la dynamique du scrutin à venir.
Économie
D'un montant de 300 millions de dollars, soit environ 181 milliards de FCFA, cette transaction renforce considérablement le contrôle de l'État sur une ressource stratégique. En absorbant les actifs de Tullow Oil Gabon, le pays affirme sa volonté de maximiser les bénéfices issus de l'exploitation pétrolière et d'en garantir une meilleure redistribution économique. Cette acquisition s'inscrit dans une politique plus large de souveraineté énergétique, visant à réduire la dépendance aux acteurs internationaux tout en optimisant les retombées financières pour l'économie nationale. « Avec cette opération, nous renforçons notre souveraineté économique. L'augmentation de notre capacité de production, qui excède désormais les 12 000 barils supplémentaires par jour, constitue une source de revenus accrue et un pas supplémentaire vers l'indépendance énergétique », a déclaré le Président de la Transition. Cette acquisition intervient après le rachat d'Assala Energy, qui avait déjà permis de porter la production nationale à 70 000 barils quotidiens, portant désormais la production sous gestion de la GOC à 82 000 barils par jour. Dans le même temps, une convention a été signée entre la GOC et la Société de Maintenance Pétrolière (SMP) pour assurer la pérennité et l'efficience des infrastructures pétrolières. Cette collaboration vise à garantir la continuité des opérations, tout en ouvrant la voie à de nouvelles opportunités d'investissement et de développement technologique. Avec cette expansion stratégique, la GOC affirme son statut d'acteur clé du paysage énergétique gabonais. Désormais en charge d'optimiser et de sécuriser la production nationale, elle devra concilier croissance industrielle et exigences de développement durable, garantissant ainsi une gestion efficace et responsable des ressources pétrolières du pays.
Diplomatie
Au cœur de ce repositionnement se trouve une volonté de réévaluation des relations militaires. La base française de Libreville, longtemps perçue comme un symbole de la présence militaire hexagonale, subira un changement symbolique majeur : elle sera rebaptisée avec un nom gabonais. Ce geste pourrait rendre hommage à une figure locale, telle que le général Boulingui, tout en marquant un renforcement de la souveraineté gabonaise. Parallèlement, le nombre de militaires français présents sur place sera réduit à 150, afin de favoriser une coopération bilatérale plus équilibrée, axée sur des formations conjointes et la sécurité partagée. Cette révision des relations franco-africaines s'inscrit dans une dynamique plus large, dans laquelle le Gabon cherche à multiplier ses partenariats sans se limiter à un seul acteur international. Oligui Nguema a exprimé clairement sa volonté : « Nous travaillons avec tout le monde. » Cette déclaration ouvre la voie à des alliances potentielles avec d’autres puissances mondiales, telles que la Russie ou la Chine, qui jouent un rôle croissant en Afrique et dont les investissements et l'influence sont de plus en plus notables. La stratégie du président gabonais s’articule autour de la préservation de la souveraineté nationale tout en évitant l’isolement. Libreville entend ainsi maintenir une position de neutralité active, naviguant avec habileté entre ses différents partenaires internationaux. Cette approche permet au Gabon de renforcer ses liens économiques et politiques sans compromettre ses choix stratégiques, qu’ils soient locaux ou mondiaux. Dans un monde où les alliances sont en constante évolution, la démarche d’Oligui Nguema semble viser un équilibre judicieux entre ouverture et indépendance. En optant pour des partenariats diversifiés, le président gabonais cherche à renforcer le Gabon tout en consolidant son autonomie sur la scène internationale.
Politique
Ce soutien, loin d’être anodin, s’inscrit dans une logique politique et morale forte. Ancien allié des figures majeures de la politique gabonaise telles qu’André Mba Obame, Jean Ping et Albert Ondo Ossa, l’évêque Jocktane a décidé de se ranger derrière Brice Clotaire Oligui Nguema. Pour lui, ce dernier incarne les valeurs essentielles du peuple gabonais et possède les qualités requises pour guider le pays vers un avenir plus prospère et harmonieux. À ses yeux, Oligui Nguema est le seul capable de construire un Gabon unifié, juste et équitable. Dans son allocution, Mike Jocktane a souligné la portée historique de cette élection, invitant les Gabonais à soutenir un leader qui reflète les aspirations profondes de la nation. « Nous devons, à l’approche de cette échéance capitale, choisir un candidat capable de réaliser le Gabon dont nous rêvons tous », a-t-il affirmé. Selon l’évêque, la victoire de Brice Clotaire Oligui Nguema serait un impératif pour le bien-être du pays et pour instaurer une nouvelle dynamique politique favorable à un développement durable. Cette prise de position, intervenue dans un contexte électoral marqué par des enjeux stratégiques, fortifie la position de Brice Clotaire Oligui Nguema en tant que leader incontesté de la course à la présidence. L’adhésion de Mike Jocktane témoigne d’une expansion significative de sa base électorale, renforçant son attractivité auprès des diverses mouvances politiques et sociales, désireuses de voir un véritable changement dans la gouvernance du pays. L’annonce du soutien de Mike Jocktane souligne l’importance cruciale de l’élection présidentielle de 2025, en mettant en avant l’unité et la vision partagée comme piliers nécessaires à la construction d’un avenir prometteur pour le Gabon. Alors que la campagne électorale entre dans une phase décisive, les électeurs, conscients des enjeux de cette élection, devront faire un choix déterminant pour les sept années à venir.
Économie
Le premier arrêt de cette tournée a été la Cité de la Démocratie, où les travaux réalisés par l'entreprise turque SUMA connaissent une avancée notable. Les banquiers présents ont eu l'opportunité de constater les progrès réalisés, notamment à travers la visite d'une villa en phase de finition, qui témoigne des standards de qualité en vigueur dans la réalisation de ces infrastructures. Cette étape a permis de valider les engagements pris en matière d’urbanisation et de qualité de construction. La visite s’est poursuivie à la Cité Émeraude, un projet phare de la modernisation de l’administration gabonaise. Ce futur complexe administratif vise à réorganiser l’urbanisme de la capitale tout en réduisant les coûts de fonctionnement de l’État. L’Hôtel des Affaires Étrangères, un autre site stratégique, a également été inspecté afin d’évaluer l’état d’avancement des travaux et de vérifier leur conformité avec les attentes. Tout au long de cette tournée, le Président de la Transition a souligné l'importance de l'engagement des institutions bancaires dans la relance économique du pays. Il a rappelé le rôle fondamental de ces acteurs financiers en déclarant : « Vous constaterez que pour cette visite des chantiers, je suis accompagné des banquiers, ceux qui veulent investir et nous accompagner dans ce que nous faisons dans ce pays. » Parmi les institutions présentes figuraient la BEAC, AFG GROUP ATLANTIQUE, le groupe BGFI, ORABANK, ECOBANK, BGD et UGB, tous venus observer la progression des projets et renouveler leur soutien financier. La dernière étape de la tournée a eu lieu à la Baie des Rois, au sein du Fonds Gabonais d’Investissement Stratégique (FGIS). Ce projet incarne une vision holistique du développement, conciliant impératifs économiques, sociaux et environnementaux. En clôture de la visite, le Président de la Transition a symboliquement planté un arbre, soulignant ainsi l’importance d’un urbanisme respectueux de l’environnement. Cette initiative reflète la démarche pragmatique du Chef de l’État : suivre de près l’évolution des projets, renforcer la confiance des investisseurs et accélérer la modernisation du pays.